L’exposition prénatale à l’alcool représente un facteur de risque pour le bébé à naître à tous les stades de la grossesse et, notamment à son début. Ce risque est commun à toutes les variétés de boissons alcooliques (rhum, bière, vin, spiritueux, champagne...) et existe même lors des consommations ponctuelles.
La toxicité de l’alcool sur le fœtus se traduit dans sa forme grave par le Syndrome d’Alcoolisation Foetale (S.A.F) comportant un retard de croissance, des malformations, et surtout une atteinte cérébrale s’exprimant par des troubles cognitifs majeurs et des troubles comportementaux.
Le plus souvent, cependant, les Effets de l’Alcool sur le Fœtus (E.A.F) sont moins sévères, mais l’atteinte cérébrale se traduit par des altérations du développement, des difficultés des apprentissages
scolaires, des troubles du caractère et du comportement générateurs de conduites d’exclusion sociale.
Les difficultés s’exprimant souvent plusieurs années après la naissance, sont rarement corrélées avec l’alcoolisation de la maman durant sa grossesse.